Animaux
Mes amis les animaux
LETTRE A MON MAITRE

Ce matin tu étais debout, tu faisais tes bagages. Tu as pris ma laisse. Que j’étais content ! une petite promenade avant les vacances ! On est parti en voiture. Tu t’es arrêté au bord de la route. La portière s’est ouverte, tu m’as lancé un bâton. J’ai couru, couru, je l’ai attrapé… Mais quand je me suis retourné, tu n’étais plus là. Pris de panique, j’ai couru dans tous les sens pour te retrouvé, mais ce fut en vain :

De jour en jour, je m’affaiblissais. Un homme s’est approché de moi, m’a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage. C’est là que j’ai attendu ton retour, mais tu n’est jamais venu. La cage s’est ouverte, mais ce n’étais pas toi. C’était cet homme qui m’avait ramassé. Il m’a conduit dans une pièce qui sentait la mort. Mon heure était venue…

Cher Maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m’as fait, c’est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c’est vers toi que je courrais, car je t’aimais !

A LIRE, A MEDITER ET A REPANDRE AUTOUR DE SOI POUR QUE CELA N ’ ARRIVE PLUS…

Animal mon frère
Tu es le Juif d'aujourd'hui
Celui qu'on parque, qu'on méprise, qu'on extermine
Dans les élevages industriels
Et les laboratoires aseptisés.
Dans notre société civilisée
L'animal n'a pas droit à la vie
Il n'est qu'une machine à viande
Une machine à fourrure
Une machine à tester les produits chimiques
Qui nous empoisonnent.
L'animal est l'esclave de l'homme
Les nazis ne sont plus hitlériens
Mais scientifiques
Si nous les laissons faire
Ils réussiront
Avec l'industrie chimique
Un grand génocide pharmaceutique
Où nous périrons tous
Hommes et animaux.
De nos jours les prisonniers, les parias, les sans-voix
S'appellent animaux de laboratoire
Ils périssent par millions
Sur l'autel d'une science sans conscience
Les plus démunis, les plus torturés
Se nomment animaux d'élevage
Immobilisés, gavés, exploités, sacrifiés
Ils finissent en manteaux de fourrure
Ou en viande congelée
Qui apporte dans nos corps la souffrance et la maladie.
Animal mon frère
Ouvre mon coeur
A l'amour et au bonheur.
Apprends-moi à écouter
La vie qui coule en moi
La vie qui coule en toi
La vie qui coule en nous.
Enseigne-moi cette sagesse de la vie
Que tu n'as jamais perdue
Guide-moi vers ce paradis retrouvé
Où ensemble nous pouvons jouer
Dans l'amitié et la gaieté.

Auteur: Christian Tal Schaller
SPA MARSEILLE PROVENCE

31, Montée Cdt de Robien13011 MARSEILLETEL: 0820 820 896

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